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La sophrologie
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La Sophrologie

Eprouver les battements de son cœur, les mouvements de sa respiration, sentir que son corps se réchauffe ou se refroidit ; Sensations de tensions musculaires, de position, de mouvement, d'équilibre, de déplacement : ces expériences de notre milieu interne, appelées intéroception, proprioception sont la base de nos émotions et constituent une part de notre conscience.

Notre cerveau reçoit énormément d’informations sensorielles mais seule une partie d’entre elles atteint notre conscience, la plupart des signaux sensoriels passant inaperçus au profit d’autres données potentiellement plus importantes auxquelles notre cerveau donne alors la priorité de traitement. La stimulation régulière du système somatosensoriel - vibrations, étirements, tensions, variation de position - permet en gagnant des qualités perceptives la production de nombreux effets positifs, tant physiologiques, psychiques que comportementaux.

Présentation de la sophrologie

PRÉSENTATION

La sophrologie et la santé

« On ne perd pas la bonne santé à cause de la maladie. On est malade à cause du fait que l’on n’est pas en bonne santé » est-il écrit dans le plus ancien ouvrage de médecine chinoise traditionnelle, le Huangdi Nei Jing.

Le message est clair : Il faut maintenir cet « état de bien-être complet physique, mental et social » * de façon à prévenir la maladie.

* Référence à la définition de l’organisation mondiale de la santé depuis 1948.

SYSTÈME SOMATOSENSORIEL / LES SPORTIFS / LA PRATIQUE

Le système somesthésique,

est un système qui collecte toutes les informations sensorielles provenant du corps. Il permet d'être conscient de ce que nous faisons et de l'impact de notre environnement sur nous.

Les qualités perceptives qui s’acquièrent par l’écoute régulière des sens permettent ainsi de reconnaître, dès leurs premières expressions, les signes de l’inconfort qui se manifestent lorsque les limites sont dépassées. Les réactions émotionnelles qui se manifestent habituellement dans le corps avant même que nous ayons pu analyser consciemment ce qui les provoque deviennent spontanément conscientes et nous permettent ainsi de mieux gérer nos émotions tout en aiguisant aussi notre intuition.

De ce fait, la sophrologie permet de mieux gérer ses émotions et de respecter ses besoins essentiels ce qui est déjà une excellente façon de préserver sa santé.

Les sportifs

Un sportif dont la capacité à sentir son corps est développée a une perception fine et précise de ses mouvements, de ses accélérations, par exemple et lorsqu’il est dans l’effort, il peut se centrer sur les battements de son cœur, sa contraction musculaire et ainsi réajuster les mouvements de son corps, son positionnement afin de gagner en précision. Les capacités intéroceptives et proprioceptives permettent ainsi de gérer son effort et de ne plus solliciter les muscles inutilement par une tension accrue et mal orientée. Un sportif dont les sensations somatosensorielles seraient déficientes n’aurait pas suffisamment d’informations internes sur lesquelles ancrer son sens de lui-même et risquerait de se laisser déstabiliser par des détails transmis de l’extérieur.

La pratique

Pratiquer la sophrologie, c’est une façon d’augmenter sa sensibilité somatique, sa conscience intéroceptive et proprioceptive et d’intégrer son schéma corporel.
Le schéma corporel, c'est l'image que nous nous faisons de notre corps, à l'état statique ou dynamique, fondée sur des données sensorielles intéroceptives (viscérales), proprioceptives (muscles, articulations) et extéroceptives (surface). Cette image est constamment remaniée suivant les expériences, mais la globalité du corps n'est pleinement ressentie qu'après l’âge de 6 ans.

C’est aussi une méthode qui permet de centrer son attention sur le moment présent en se focalisant sur la respiration, sur les différentes sensations corporelles ressenties après stimulations et en cela améliorer au fil des séances l’image que l’on a de son corps et son sens de soi : La qualité de vie s’en trouve augmentée.

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Le stress et notre santé

LA SOPHROLOGIE MÉDICALE

Prévention santé

« Pour toutes les maladies, le mode d'être est le même, mais c'est la localisation qui diffère. En apparence donc, les maladies n'ont aucune ressemblance entre elles, à cause de la diversité des localisations ; mais en réalité, il n'existe pour toutes les maladies qu'une seule et même forme, une seule et même cause. » Hippocrate

ET SI C’ÉTAIT LE STRESS ?

Le stress peut avoir des effets délétères. Il accélère le vieillissement en augmentant le dommage oxydatif, engendre souvent un déficit nutritionnel : Pour produire l'énergie demandée par la situation, le corps métabolise plus rapidement les éléments nutritifs, ce qui peut se solder par un manque d'acides aminés, de potassium, de phosphore, de magnésium, de calcium, d'électrolytes et de vitamines du complexe B, entre autres. (!)

Par ailleurs, les nutriments essentiels sont moins bien absorbés en période de stress. Le cortisol produit, en réponse au stress, peut causer un affaiblissement du système immunitaire : le corps devient alors plus susceptible aux agents infectieux, bénins ou graves. Une exposition régulière à de hauts niveaux de stress risque d’entraîner des effets chroniques sur la régulation du cortisol, augmentant ainsi considérablement les problèmes de santé.

Le stress joue un rôle dans la susceptibilité de nombreuses maladies multifactorielles. Le stress répété peut entraîner des changements de structure dans le cerveau et, progressivement, occasionner des symptômes plus graves : de l'anxiété, des crises de panique, des phobies, de la dépression, des dépendances, des troubles de l’alimentation comme l’anorexie ou la boulimie.

Les données épidémiologiques montrent qu’il existe un lien entre des situations de stress chronique et des altérations de la santé mentale : burnout (Ahola et coll., 2006 ; Twellaar et coll., 2008), troubles de l’humeur (anxiété, dépression) (Godin et coll., 2005 ; Melchior et coll., 2007 ; Netterstrom et coll., 2008 ; Bonde, 2008 ; Siegrist, 2008), troubles du sommeil (Akerstedt, 2006 ; Armon et coll., 2008), troubles des comportements consommatoires (toxicomanies, alcool) (Head et coll., 2004 ; Siegrist et Rödel, 2006).

De nombreux travaux portent sur le lien entre le stress vécu au cours de la vie, son effet sur le cerveau, le développement de la démence et de la neurodégénérescence. Nous commençons tout juste à comprendre cette corrélation et tous les facteurs mis en cause. Il semble qu’il existe une relation systématique avec le stress vécu qui justifie l’approfondissement des recherches à ce sujet. Un article paru le 11 juin 2012 dans « Le Quotidien du Médecin » aborde l’influence néfaste d’un stress majeur dans la survenue de la maladie d’Alzheimer.

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Sophrologie : un adjuvant thérapeutique

SANTÉ & SOPHROLOGIE

Un adjuvant thérapeutique

L’efficacité de cette méthode se vérifie dans des champs d’applications variés : elle soutient le traitement médical et ne s'y substitue en aucun cas.

INDICATIONS

La sophrologie, un adjuvant thérapeutique dans de nombreuses indications

Elle accompagne le patient dans le parcours thérapeutique bien au-delà de la maladie en proposant des outils favorables à l’acquisition d’un mieux-être. C’est une méthode éprouvée dans de nombreuses indications :

Elle est particulièrement adaptée à certains moments cruciaux dans le trajet thérapeutique du patient notamment quand ce dernier a besoin de s’engager dans un changement pour des raisons de santé- diagnostic de diabète, obésité par exemple- ou ponctuellement quand il a besoin de se préparer à un nouveau type de soins : Régime alimentaire particulier, adaptation pré et post chirurgical… Elle agit en synergie soit pour améliorer l’acceptation et l’efficacité des traitements médicaux nécessaires soit pour renforcer ainsi chez le patient malade sa capacité de prise en charge et améliorer sa qualité de vie.


Indications :

Psychologie et Psychiatrie : Dans les dépressions ou l’anxiété ; dans les troubles du sommeil, cette pratique propose une alternative à la prise régulière de médicaments à action hypnotique. Elle est également efficace dans les pathologies de crise : Spasmophilie, tétanie, HTA, paniques, crises d’angoisse, crises convulsives, phobies, troubles qui ont fait l’objet de plusieurs études. Pour poursuivre la liste des troubles psychiques soulagés par la sophrologie, citons la gestion du stress lors des examens. Segal et coll.2006, »La thérapie cognitive basée sur la pleine conscience pour la dépression », Editions de Boeck

Nutrition : Troubles des comportements alimentaires : Boulimie, obésité.Un déficit du système somesthésique joue un rôle notable dans le développement des troubles de l’alimentation et de l’image du corps. Psychiatres, endocrinologues et nutritionnistes s’accordent à dire que la dimension psychologique et la gestion du stress sont essentielles dans l’appréhension de l’excès de poids. Les études le confirment montrant que les mécanismes de stockage de l’organisme sont liés aux cascades hormonales générées par nos émotions d’une part et que d’autre part notre comportement alimentaire varie selon les périodes de stress. Suivre des séances peut contribuer positivement à la gestion de son poids.

Diabétologie : diabète de type II - car l’adrénaline, le cortisol, hormones secrétées lors de période de stress inhibent l’action de l’insuline et augmente la production du glucose par le foie.

Neurologie : la sophrologie constitue une prise en charge positive notamment pour les migraines de l’enfant et de l’adulte, les céphalées, et les tics diminuant la fréquence, l’intensité et la durée des crises de façon significative.

La supériorité des traitements non médicamenteux a été soulignée dans les recommandations de l’ANAES en février 2003 : « les données de la littérature permettent de conclure à l’efficacité de la relaxation, du rétrocontrôle, des thérapies comportementales et cognitives dans la prévention de la migraine chez l’enfant et l’adolescent, où ces méthodes sont préférables de première intention aux traitements médicamenteux. » Un traitement médicamenteux de fond ne doit intervenir qu’en cas d’échec de ces traitements non pharmacologiques.
Elle agit positivement dans les syndromes post traumatiques, le choc post chirurgical, l’agression, le viol.

Gastro-entérologie : Dans les douleurs du tube digestif, les études sont nombreuses chez les patients présentant un syndrome du colon irritable et les résultats obtenus surprenant chez les enfants comme chez les adultes en font une méthode à préconiser en première intention. La sophrologie donne de très bons résultats dans le traitement des colites, des gastrites chroniques, des ulcères mais aussi de la maladie de Crohn.

Algologie : efficacité avérée contre la douleur notamment dans les cas de fibromyalgie diminuant de 40 à 60 pour cent leur consommation d’antalgiques. Elle a un effet analgésique. Mais aussi les douleurs neuropathiques, inflammatoires, musculo-squelettiques ou spasmodiques ; celle des membres fantômes, des migraines. Cette méthode est ainsi proposée comme un outil de la gestion de la douleur. Le patient devient alors autonome et responsable. Il apprend progressivement à reprendre le contrôle de sa douleur et à ne pas lui donner une place centrale dans son quotidien.

Pneumologie : un excellent complément thérapeutique associé aux traitements médicaux de l’asthme, la bronchite chronique, les dyspnées respiratoires. La place qu’occupe la prise de conscience de la respiration dans la sophrologie en fait un outil puissant pour toutes les affections respiratoires et le stress qu’elles génèrent.

Cardiologie et cardio-vasculaire : Pathologie cardio-respiratoires, arythmie cardiaque, rééducation post hospitalisation des accidents vasculaires cérébraux, hypertension, athérosclérose. Alberny F.2009, « Sophrologie en rééducation des AVC, mémoire. » Castillo-Richmond A.et al., « Effects of stress reduction on carotid artherosclerosis in hypertensive African Amercian » Stroke,2000,31,p.568-573.

Oncologie : Il se pose aussi la question des soins palliatifs. La sophrologie y a trouvé sa place en diminuant les ressentis d’affects négatifs, en évitant la surconsommation médicale et médicamenteuse, visites, examens complémentaires, en en évitant le développement d’attitudes co-morbides, la dépression, la toxicomanie. La prise en charge de l’anxiété permet au patient de mieux accepter son contrat de soins, de prendre de la distance par rapport aux manifestations de sa pathologie. C’est une méthode qui lui offre des solutions quotidiennes.

ORL : Acouphènes, hyperacousie, certaines allergies.

Gynécologie : Préparation à l’accouchement et à la parentalité, dysménorrhées, infertilité féminine non expliquée, FIV.

Dermatologie : Psoriasis, urticaire, eczéma.

Addictologie : Tabac, alcool, drogue, jeux.

Rhumatologie : très bons résultats dans les maladies inflammatoires chroniques de l’appareil locomoteur.

Pédiatrie : Manque de concentration, hyperactivité, affirmation de soi, énurésie, troubles du sommeil, des apprentissages : troubles du langage, de l’écriture. Certains enfants arrivent chez l’orthophoniste avec une image négative d’eux-mêmes, un manque de confiance en eux et sont souvent stressés. « Applications thérapeutiques », 5, Sophrologie et Orthophonie : La recherche d’un juste équilibre. Agnés Mailhebiau-Couzinet.


Une pratique quotidienne engendre un changement positif sur le plan neurophysiologique et psychique.

Au niveau corporel, on constate lors d’une « relaxe » :

Baisse du tonus musculaire. Le système nerveux parasympathique prédomine
Diminution de secrétions d’adrénaline, de noradrénaline, d’hormones corticotropes et de corticoïdes
Une augmentation de la température cutanée et une vasodilatation
La cohérence cardiaque s’équilibre. La fonction respiratoire diminue
Baisse de la tension artérielle
Baisse de l'activité électrodermale : c’est une activité électrique biologique enregistrée à la surface de la peau et reflétant l'activité des glandes de la sudation et du système nerveux autonome
Les défenses immunitaires augmentent de manière significative.

Au niveau psychique :

Une augmentation de l’activité dans le lobe frontal et une diminution, dans les régions pariétales. Indicateurs d’un état de concentration intense et d’une perte d’attention visuospatiale
Une baisse de l’activité corticale avec diminution des pensées parasites et une prédominance des ondes alpha favorables à l’équilibre psychique. Quelquefois apparition d’ondes thêta
Une libération des facultés : mémoire, concentration, analyse, synthèse, créativité
Une prise de recul sur les évènements et sur soi-même
Une meilleure perception de soi
Une sensation de sérénité et de mieux être.

L’état sophroliminal -entre veille et sommeil-, auquel on accède pendant la séance engendre la libération en grande quantité d’endomorphine, sérotonine et dopamine.
L’endorphine est une opiacée naturelle qui agit comme un antalgique. Elle provoque la détente, la relaxation.
La sérotonine est un neurotransmetteur et un neuromodulateur aux effets multiples. Elle est impliquée dans le régulation des fonctions telles que les comportements alimentaires et sexuels, le cycle veille sommeil, la douleur, l’anxiété et le contrôle de l’agressivité. Sa re-capture est utilisée en médecine pour soigner les symptômes liés à la dépression, les troubles obsessionnels compulsifs et la boulimie.
La dopamine est « le neurotransmetteur du bonheur », une neurohormone. Lorsque nous synthétisons d’importantes quantités de dopamine, nous sommes davantage positifs. De même la réflexion et la mémoire de travail « la mémoire à court terme » se nourrissent de dopamine. C’est une neurohormone qui donne envie de faire, d’expérimenter.
L’état sophroliminal agit également très favorablement sur le système immunitaire, ce qui vaut à la sophrologie une place reconnue auprès des patients immunodéficients.
La prise de conscience de son corps, de ses sensations, la libération des tensions permettent de se réapproprier son schéma corporel, potentialisant par ailleurs les effets de traitements médicamenteux, favorisant le développement de nouvelles attitudes et de nouveaux comportements par rapport à sa problématique de santé.
Les personnes accompagnées évoquent un sentiment positif, de maîtrise, de réussite en lien avec ce qu’elles sont capables de faire au-delà de leur problématique.
Les possibilités de se détendre, de retrouver des sensations corporelles positives, de l’énergie, de mieux gérer sa souffrance mais également par là même de se projeter dans un avenir qui n’est pas uniquement centré sur la douleur, peuvent être considérés comme des indicateurs d’un processus d’autonomie psychique, ayant un effet positif sur un narcissisme fragilisé par la douleur, la maladie, ou un événement douloureux.
La sophrologie peut ainsi concourir à la restauration d’une estime de soi indispensable pour l’équilibre mental et à une revalorisation narcissique par la méthode en elle-même, par l’implication du sujet dans le processus d’apprentissage.
Le sujet est en effet actif; c’est lui qui agit grâce à une méthode que le practicien lui transmet, lui apportant un mieux-être et un plaisir. Le corps peut redevenir un objet de bien être et non plus un objet douloureux.


Cette pratique permet à chacun, souffrant ou non, de mobiliser ses capacités propres, de dynamiser ses ressources, d’optimiser ses qualités d’adaptation en élargissant le cadre de sa conscience ordinaire vers la pleine conscience.

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